L’histoire de la liposuccion : comment ça s’est passé ?

L’histoire de la liposuccion : comment ça s’est passé ?
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Bien que la première utilisation connue de l’aspiration pour enlever la graisse du corps ait été effectuée par le chirurgien français Charles Dujarier dans les années 1920, le développement de la liposuccion moderne est attribué aux gynécologues italiens Arpad et Giorgio Fischer, père et fils, qui ont inventé en 1974 un instrument chirurgical creux et tranchant appelé une canule qui leur permet de créer des tunnels entre les vaisseaux sanguins majeurs du corps en aspirant la graisse.

Auparavant, de nombreux médecins avaient tenté de sculpter l’accumulation de graisse à l’aide d’une curette, un outil chirurgical conçu pour gratter, qui causait souvent des caillots sanguins, des abcès, des irrégularités de la peau et d’autres complications de santé.  D’autres médecins de l’époque ont essayé de remodeler le corps en enlevant chirurgicalement la graisse et la peau, ce qui a entraîné des cicatrices disgracieuses et, avec le temps, une nouvelle accumulation de graisse autour des sites d’incision, entraînant des déformations physiques.

En 1978, les médecins parisiens Yves-Gerard Illouz et Pierre Fournier s’intéressent aux travaux d’avant-garde des Pêcheurs et apportent ensuite des améliorations à l’équipement utilisé pour la liposuccion.  Conscient de l’impact potentiel de ce nouveau procédé, Illouz l’a popularisé dans toute la France, en développant progressivement la technique dite  » humide  » dans laquelle une solution saline (eau salée) était injectée dans la graisse avant aspiration pour diminuer le saignement et faciliter l’aspiration.  Peu de temps après, Fournier a introduit l’utilisation de la lidocaïne comme anesthésique local, jetant ainsi les bases de la technique tumescente utilisée aujourd’hui. De plus, Fournier a raffiné la technique d’entrée de Fischers en utilisant une méthode de croisement croisé utilisant plusieurs sites d’incision plutôt qu’un ou deux afin d’obtenir un contour plus uniforme.  Il a également introduit le concept de l’application d’une compression sur la ou les zones touchées après l’opération pour aider à soutenir et à modeler les tissus aspirés.

En 1980, la « lipo » était devenue très populaire aux États-Unis, mais elle a fait l’objet d’une grande publicité négative en raison des saignements excessifs et de l’ondulation de la peau après l’opération.  Parmi les premiers à offrir la liposuccion aux États-Unis, la dermatologue new-yorkaise Rhoda Narins et les chirurgiens plasticiens Julius Newman et Richard Dolsky ont dirigé un cours de liposuccion à Philadelphie à la fin 1982.  Enfin, en 1985, le Dr Jeffrey A. Klein, dermatologue californien, a révolutionné la liposuccion en perfectionnant la technique tumescente, une méthode par laquelle la lidocaïne et l’épinéphrine (un médicament qui réduit les capillaires) sont injectées dans la graisse.  Grâce à sa méthode plus raffinée, les patients pouvaient subir une liposuccion complète sous anesthésie locale à l’aide d’une canule beaucoup plus petite, sans crainte de saignements excessifs ou de dépressions cutanées indésirables. Il est rapidement devenu le moyen le plus populaire de modeler le corps, en particulier pour les fesses et les cuisses des femmes.

Le développement significatif suivant dans le domaine de la liposuccion a eu lieu en 1992 lorsque le professeur Michele Zocchi d’Italie a introduit la lipoplastie assistée par ultrasons (LAP) comme alternative à l’aspiration classique par canule.  Une méthode impliquant l’application d’énergie ultrasonique aux cellules graisseuses avant l’aspiration, Zocchi espérait que cette nouvelle technique permettrait d’effectuer la liposuccion sans endommager les nerfs et les veines qui étaient souvent détruits par une liposuccion à canule émoussée.  Bien qu’initialement adoptée en Amérique du Sud et en Europe, la liposuccion par ultrasons a été largement rejetée après que de nombreux patients aient souffert de desquamation de la peau, de brûlures et d’accumulation de liquide dans la ou les zones touchées.

En 1997, cependant, l’American Society of Plastic and Reconstructive Surgeons a apporté un soutien sans précédent à la liposuccion ultrasonore en élaborant une série de cours éducatifs pour enseigner à ses membres comment appliquer correctement cette nouvelle technologie.  Bien que cela ait servi à populariser la méthode auprès d’innombrables chirurgiens plasticiens, les dermatologues l’ont largement rejetée, affirmant que l’augmentation des complications éclipsait l’avantage mineur de moins de travail qu’elle offrait.

Bien que considérée par certains comme une technologie distincte de la liposuccion traditionnelle, la lipoplastie assistée par ordinateur (PAL), approuvée pour un usage général en 1998, utilise une canule spéciale qui pulse lorsqu’elle aspire.  Bien qu’il ne soit pas encore largement utilisé, de nombreux chirurgiens plasticiens modernes pensent qu’il pourrait, comme la lipoplastie assistée par ultrasons (LIA), offrir des possibilités encore inconnues dans un avenir proche.

Pour plus d’informations sur la pratique de la liposuccion à Marseille, voici des sites à découvrir pour le faire : https://www.marinetti-esthetique.com  , https://www.amar-chirurgien-esthetique.com  , http://www.hopital-europeen.fr  , https://www.guidicelli-esthetique.com  et http://www.serri-chirurgien-esthetique.com

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