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chirurgie spécialisée dans l’augmentation mammaire

 

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Sans aucun doute, la chirurgie spécialisée dans l’augmentation mammaire est l’une des techniques d’intégration de prothèses qui a le plus évolué ces derniers temps. À ses débuts, ce type de chirurgie plastique se caractérisait principalement par le travail avec des prothèses qui devaient être renouvelées tous les quelques ans (généralement dix ans), en grande partie à cause de la détérioration du matériau dont elles étaient faites.

Dans certains cas, elles duraient plus longtemps et dans d’autres moins, mais la vérité est que les patientes ont finalement dû retourner à la clinique en question après un certain temps, pour remplacer les anciennes prothèses par de nouvelles qui continueraient à donner une belle forme au sein. Un problème temporaire, qui a cependant été éliminé par la chirurgie plastique ces dernières années.

Et le fait est qu’aujourd’hui, la plupart des spécialistes en chirurgie plastique se sont spécialisés dans le travail avec des prothèses de pointe, qui sont faites d’un gel de silicone cohésif ; un élément qui leur donne une plus grande durabilité dans le temps et une meilleure qualité dans le travail final. Une nouvelle forme de prothèse qui se veut définitive, mais qui doit être révisée tous les deux ans comme l’indique l’expert chirurgien plasticien ayant une longue carrière dans le secteur.

Normalement, il n’est pas nécessaire de changer, mais en cas de détérioration de la prothèse, il est conseillé de se rendre dans une clinique spécialisée. Un véritable expert dans le domaine, qui combine parfaitement les différents éléments nouveaux qui entourent une opération d’augmentation mammaire.

Comme mentionné précédemment, ce type de création de prothèses a beaucoup progressé ces dernières années, et aujourd’hui les patients peuvent même choisir le pourcentage de remplissage en béton qu’ils souhaitent obtenir par la prothèse. Autrement dit, les patientes peuvent choisir le type de sein qu’elles souhaitent obtenir, de sorte que leurs mouvements soient toujours parfaits dans toutes les circonstances de la vie (à la plage, au gymnase, etc.).

En outre, depuis quelque temps, l’option de l’augmentation mammaire sans chirurgie est devenue à la mode, et de plus en plus de femmes y participent ; et la possibilité de pratiquer une mammoplastie d’augmentation mammaire pour obtenir un volume idéal pour la personne.

Évolution et développement de la chirurgie d’augmentation mammaire

Les patientes elles-mêmes sont conscientes de la grande évolution qu’a connue la chirurgie plastique d’augmentation mammaire ces dernières années, et il n’est donc pas étrange de constater que de plus en plus de personnes souhaitent en savoir plus sur ce type de technique sophistiquée.

Il y a vingt ou trente ans, ce type de technique de chirurgie plastique n’était pas aussi avancé et, dans de nombreux cas, il a suscité la méfiance des personnes qui voulaient faire face à ce type d’opération. La méfiance, voire la crainte que le résultat final ne soit pas à la hauteur de la personne. Toutefois, cette situation a radicalement changé ces dernières années en raison des progrès technologiques, qui ont amélioré le résultat final offert aux patients.

Ainsi, il convient de noter l’apparition importante de la technique PSI dans le monde de la chirurgie plastique, car grâce à elle, les experts sont capables de générer un clivage naturel avec un lustre sternal étroit. Autrement dit, ce type de technique PSI est capable de mettre fin à l’un des grands problèmes générés par la chirurgie esthétique dans le passé : la séparation exagérée des seins. Tout cela grâce à l’utilisation de cellules souches dans le processus, qui aident à maximiser le caractère naturel des seins dans le résultat final.

D’autre part, nous devons également mentionner la technique du double plan qui est apparue  ces dernières années et qui est devenue si à la mode chez les femmes du monde entier. Une technique qui remplace l’ancienne technique rétropectorale, puisque dans ce cas la prothèse est placée 90% derrière le muscle, et 10% en dessous du fascia pectoral. Une autre façon d’améliorer la morphologie des seins, afin qu’ils aient un aspect plus rond et plus naturel

Souhaitez-vous une augmentation mammaire ? Problèmes et solutions

Une augmentation mammaire est une opération simple, mais si nous ne tenons pas compte de certains éléments, des problèmes peuvent survenir. C’est pourquoi l’empathie et une relation étroite médecin-patient sont essentielles. Toutes les informations comptent : votre anatomie, l’élasticité de votre peau, votre âge, votre posture, votre façon de vous déplacer, votre mode de vie, etc. Ces facteurs permettront de définir la solution la plus appropriée pour vous.

La plupart des problèmes qui peuvent survenir après une augmentation mammaire peuvent être évités. Dans de nombreux cas, elles se produisent parce que le chirurgien n’a pas pris en compte certains facteurs du patient, je vous conseille donc de chercher le meilleur chirurgien, celui qui vous donne la sécurité et les garanties nécessaires, un professionnel expérimenté.

LES PROBLÈMES QUI PEUVENT SURVENIR APRÈS UNE AUGMENTATION MAMMAIRE ET LEURS SOLUTIONS
JE NE SUIS PAS SATISFAIT DE LA TAILLE

Ce problème ne résulte pas d’une erreur technique, mais d’un manque de communication et de confiance entre le patient et le chirurgien.

Il est très courant dans mon cabinet de recevoir des patients qui veulent une certaine taille, mais il est important d’analyser leur anatomie, leur mode de vie, l’élasticité de leur peau, etc. pour affiner le type et la taille de l’implant. Il est fondamental d’être conseillé par le professionnel et de prendre la bonne décision.

Je vous invite à regarder cette vidéo où je vous donne quelques conseils pour choisir le meilleur implant pour une augmentation mammaire.

De même, les patients qui viennent dans mon cabinet trop vifs pour vouloir un gros implant reçoivent de moi une information exhaustive et très détaillée sur tous les inconvénients d’une taille excessive à long terme. Là encore, l’obtention d’une indication parfaite dépend d’un bon dialogue médecin-patient.

MA POITRINE EST TRÈS DURE. LA CONTRACTURE CAPSULAIRE

Ce problème est peut-être le plus fréquent chez les patientes qui ont subi une augmentation mammaire au cours des décennies précédentes. Le corps humain crée naturellement une doublure fibreuse ou cicatricielle autour de tout corps étranger, cela se produit autour de l’implant. Cette contracture peut être de différents degrés selon les niveaux de la classification Baker, qui est mesurée en degrés.

La poitrine semble naturelle et est douce et lisse au toucher. Pratiquement toutes les femmes ayant des implants mammaires sont à ce niveau et il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
Nous remarquons que les seins sont un peu fermes, mais qu’ils ont toujours l’air naturels. À ce niveau, la chirurgie n’est pas encore justifiée, bien qu’il soit important de se faire examiner régulièrement par son médecin.

La poitrine semble ferme et il y a apparemment une déformation du sein. Ce sont des cas moins fréquents et nous devons évaluer entre le patient et le chirurgien la manière d’agir, car cela dépendra pratiquement des symptômes du patient. Si cela fait mal, si c’est inconfortable, etc.

Au quatrième et dernier degré, les seins sont littéralement durs, la déformation est visible et la patiente ressent de la douleur et de l’inconfort. Ces cas sont très rares, mais il faut savoir comment réagir et évaluer correctement la situation.
Ce qui se passe, c’est que la paroi naturelle ne cesse de s’élargir et presse l’implant, ce qui provoque les symptômes mentionnés ci-dessus. La solution la plus efficace à ce problème est une intervention chirurgicale appelée capsulectomie ouverte, au cours de laquelle la capsule formée est retirée.

Je dois vous dire que bien que l’encapsulation soit de moins en moins fréquente, la contracture capsulaire est beaucoup plus fréquente chez les personnes ayant des implants situés au-dessus des muscles thoraciques que chez celles ayant des implants sous-musculaires, bien que, comme je vous l’ai déjà dit, il existe une solution facile.

J’AI DES RIDES DANS MON IMPLANT MAMMAIRE. L’ONDULATION OU LE RIPPLING

Elle se produit lorsque le remplissage de l’implant est mobile, par exemple les implants salins, bien que la raison principale soit d’avoir une peau fine ou une couverture de peau qui transmet les propres ondulations de l’implant. Le remplissage de l’implant est disposé de telle sorte qu’il crée des rides, des irrégularités ou des grumeaux visibles à la surface du sein.

Ce problème est moins fréquent pour les implants en gel de silicone cohésif et la mise en place sous-musculaire, comme nous l’utilisons habituellement. Normalement, l’ondulation apparaît à l’extérieur du sein mais celle qui est la plus gênante et qui exige une correction chirurgicale est lorsqu’elle apparaît dans le décolleté.

Si l’ondulation n’est pas trop exagérée, nous recommandons de ne pas subir de chirurgie, nous avons des traitements esthétiques alternatifs.

DOUBLE RAINURE OU BULLE DANS LA PROTHÈSE

La prothèse et le sein de la patiente sont identifiés visuellement séparément, formant une double rainure dans chacun d’eux.

Cela se produit lorsque la densité de l’implant et de la glande mammaire est très différente et que l’implant est excessif ou pend du sillon naturel du sein. Selon l’âge, l’élasticité de la peau et la taille du sein naturel, une technique ou un implant approprié doit être utilisé. À mon avis, dans ce cas, la meilleure solution serait de subir une intervention chirurgicale pour fermer le sillon mammaire trop bas et de placer l’implant caché derrière le sein, ce qui permettrait de retrouver un sein avec une belle courbe sous-mammaire.

SYMÉTRIE OU UNISÈNE

C’est l’union des prothèses dans le décolleté sous la peau, créant un seul sein sans décolleté, formé par les deux prothèses. Cela se produit lorsqu’il n’y a pas assez de tissu sur le sternum ou en plaçant des implants trop grands, par un déplacement musculaire dû à une surcharge ou même par une mauvaise technique chirurgicale. Regardez cette vidéo.

Le chirurgien doit planifier les cavités pour les implants et doit tenir compte de la physionomie du tissu du sternum pour éviter ce problème. Le tissu fibreux qui est attaché au sternum entre les deux seins ne doit pas être dépassé.

La solution est aussi simple que de réparer et reconstruire le tissu qui divise la prothèse. Vous devez rechercher un chirurgien ayant de l’expérience dans ce type de chirurgie, en vous fiant à ses critères.

INTERRUPTION

L’augmentation mammaire se produit lorsque la peau et les tissus du sein ne supportent pas le poids de la prothèse. La prothèse se déplace le long de la paroi thoracique. La prothèse est laissée en bas, déformant le sein et laissant le mamelon au sommet de l’ovale.

Le type d’implant n’a pas de rapport, bien que l’endroit où il est placé en ait un, car les implants sous-musculaires ne se déplacent généralement pas autant par rapport à leur état initial.

Il n’existe pas de solution unique à ce problème, un lifting des seins ou une mastopexie peuvent être effectués pour repositionner le sein. L’une des meilleures solutions consiste à réaliser une série de sutures internes qui ne nécessitent pas de nouvelles cicatrices dans le pli sous-mammaire pour enlever la peau et relever la prothèse. Cette opération a de très bons résultats pour le patient.

AUTRES RISQUES LIÉS À L’AUGMENTATION MAMMAIRE

Outre ces problèmes, il existe certains risques irrémédiables, comme la perte de sensibilité au niveau de l’aréole et du mamelon, bien que cela dépende du type de chirurgie.

Un autre problème auquel nous ne pouvons pas remédier est la détérioration de l’implant au fil du temps. Naturellement, les implants doivent être de bonne qualité, mais, comme vous le savez, aucun implant n’est à vie et ils se détériorent avec le temps. Les spécialistes et les fabricants d’implants recommandent de les remplacer au moins dix ans après leur pose.

Comme je l’ai dit au début de l’article, chaque personne et chaque corps est un monde à part et le chirurgien que vous choisissez doit se familiariser avec vous et votre corps afin de concevoir avec son équipe une solution réelle et appropriée pour votre cas.

Comme je l’ai dit au début, dans la plupart des cas, ces problèmes peuvent être évités grâce à une étude approfondie et professionnelle des spécialistes. C’est pourquoi je vous conseille à nouveau de ne pas prendre de risques, de vous méfier de la bon marché et de parier sur votre santé et votre sécurité si vous devez subir une opération d’augmentation mammaire. Et surtout, cherchez un chirurgien avec des années d’expérience.

Étape 1 : Anesthésie

On vous donne des médicaments pour votre bien-être pendant l’intervention chirurgicale. Les options comprennent les sédatifs intraveineux et l’anesthésie générale. Votre médecin vous recommandera ce qui est le mieux pour vous.

Étape 2 : L’incision

Les incisions sont faites dans des zones discrètes pour minimiser les cicatrices visibles. Vous et votre chirurgien plasticien déciderez des types d’incisions qui conviennent au résultat souhaité. Les options d’incision comprennent

L’incision

Les incisions varient selon le type d’implant, le degré d’agrandissement souhaité, les caractéristiques anatomiques individuelles et les préférences du chirurgien et du patient.

Étape 3 : Choix de l’implant

La taille et la forme de votre poitrine sont importantes, alors n’oubliez pas de dire à votre chirurgien ce que vous attendez. Le type et la taille de l’implant seront déterminés non seulement par l’augmentation de taille que vous souhaitez obtenir mais aussi, et surtout, par les caractéristiques anatomiques de vos seins, l’élasticité de votre peau et votre constitution physique.

Options d’implants mammaires

Les implants salins sont remplis d’eau salée stérile. Ils peuvent être remplis de différentes quantités de solution saline, ce qui influencera la forme, la fermeté et la sensation des seins. En cas de fuite, l’implant de solution saline s’effondre et le corps absorbe la solution saline et l’élimine naturellement.

Les implants en silicone sont remplis d’un gel élastique. Le gel bouge et ressemble beaucoup au tissu mammaire naturel. En cas de rupture de l’implant, le gel peut rester à l’intérieur de l’enveloppe de l’implant, ou il peut s’écouler dans la poche de l’implant. Un implant rempli de gel de silicone avec une rupture ne peut pas s’effondrer. Si vous choisissez ce type d’implant, vous devrez peut-être consulter souvent votre chirurgien plastique pour vous assurer que les implants sont en bon état. Une échographie ou une IRM permet d’évaluer l’état des implants. Les fabricants introduisent parfois de nouveaux styles et types d’implants, ce qui peut élargir les options disponibles.

Les implants salins sont actuellement approuvés par la FDA des  pour l’augmentation mammaire chez les femmes de 18 ans et plus.

Les implants en silicone sont actuellement approuvés par la FDA  pour l’augmentation des seins chez les femmes de 22 ans et plus.

Les implants en silicone ou en solution saline peuvent être recommandés aux jeunes femmes s’ils sont utilisés à des fins de reconstruction.

Étape 4 : Insertion et mise en place de l’implant
Insertion et mise en place de l’implant. Une fois l’incision faite, l’implant est inséré dans une poche ou

A. sous le muscle pectoral (placement sous-musculaire), ou

B. directement derrière le tissu mammaire, sur le muscle pectoral (placement sous-mammaire / sous-glandulaire)

La méthode d’insertion et de localisation des implants dépend du type choisi, du degré d’amélioration souhaité, de votre constitution physique et des recommandations de votre chirurgien.

Étape 5 : Fermer les incisions

Les incisions sont fermées par des sutures en couches dans le tissu mammaire et par des sutures, de l’adhésif pour la peau ou du ruban adhésif chirurgical pour fermer la peau.

L’incision

Les marques d’incision s’estompent avec le temps.

Étape 6 : Voir les résultats

Les résultats de l’augmentation mammaire sont immédiatement visibles. Avec le temps, le gonflement postopératoire s’estompera et les marques d’incision s’estomperont. La satisfaction que votre nouveau look vous apportera grandira à mesure que vous vous rétablirez et que vous réaliserez que vous avez atteint votre objectif d’avoir des seins plus volumineux.

Foire aux questions sur le sein et l’allaitement

Nombre des consultations que nous recevons sont récurrentes et souvent directement liées à l’anatomie et à la physiologie du sein pendant l’allaitement. Ci-dessous, nous allons essayer de répondre aux questions les plus fréquentes sur le sein et l’allaitement. Nous espérons que vous le trouverez utile.

Mes seins sont petits, aurai-je assez de lait ?

Lorsqu’un enfant naît, il a exactement le même sein qu’une fille. Les structures sont les mêmes, et ce n’est qu’à la puberté, grâce aux changements hormonaux, que les seins des filles poussent et se développent. La poitrine prend forme grâce aux dépôts de graisse qui façonnent sa taille et son volume externe. À l’intérieur, le tissu glandulaire, qui est responsable de la production de lait, se développe également à l’extérieur du tissu adipeux externe. Par conséquent, la taille et la forme extérieure du sein n’ont pas d’importance, et ne permettent pas de prédire si une mère aura plus ou moins de lait. Tous les seins, qu’ils soient grands ou petits, sont utiles pour nourrir un bébé. Si vous avez des doutes sur vos seins ou si vous n’avez pas réussi à allaiter par manque de lait, consultez cet article sur l’hypogalactie ou la faible production de lait maternel sur notre site web.

J’ai un très petit mamelon, est-ce que je vais pouvoir allaiter ?
Bien sûr que vous le pouvez ! Tous les mamelons fonctionnent, quelle que soit leur taille. En fait, les bébés n’ont pas besoin du mamelon pour allaiter, c’est juste une référence visuelle et tactile pour qu’ils sachent où diriger leur bouche. Il est vrai qu’il existe des mamelons, comme les ombilicates (le type de mamelon qui se rétracte lorsqu’il est stimulé), qui peuvent compliquer la prise initiale du bébé. Si vous avez des doutes sur votre mamelon, la meilleure chose à faire est de vous rendre à un groupe de soutien à l’allaitement avant d’avoir votre bébé, afin qu’il puisse l’évaluer et vous apprendre tout ce que vous devez savoir pour bien commencer à allaiter.

Si vos mamelons sont plats ou peu proéminents, vous n’avez rien à faire pendant votre grossesse non plus. Trouvez un groupe de soutien pour discuter de vos préoccupations.
Parfois, pendant la grossesse, il est suggéré aux mères de préparer leurs tétons avec des crèmes ou en les frottant avec des gants en crin de cheval. Ces recommandations dépassées ne font que créer de la détresse et de la douleur pour les mères. Les massages pour étirer les mamelons plats sont également inutiles.

Votre aréole contient une douzaine, parfois plus, de corpuscules dits de Montgomery, qui sont les bosses que vous trouverez autour d’elle, sont chargés de nettoyer, désinfecter et lubrifier le sein. Il n’est pas nécessaire de remplacer cette préparation naturelle par des pommades ou des crèmes pharmaceutiques.

Je suis enceinte et ma poitrine est très pleine et tendue, est-ce normal ?

Pendant la grossesse, le poids des seins augmente, entre 400 et 600 g., et une fois l’allaitement commencé, il peut peser 800 g de plus qu’avant la grossesse. Au cours des 6-7 premières semaines de grossesse, les alvéoles se développent, ce qui produit une sensation de plénitude, ainsi que la quantité de tissu graisseux et l’irrigation de la poitrine. Les seins semblent pleins de veines qui atteignent parfois le cou. Tout cela est normal, même si c’est spectaculaire ! Votre corps se prépare à la grande tâche de nourrir votre bébé.

Pourquoi n’y a-t-il pas de lait pendant la grossesse ?

Pendant la grossesse, le tissu glandulaire des seins produit du colostrum en petites quantités. Parfois, tout ce que vous pouvez voir, ce sont des croûtes blanches ou jaunâtres sur votre mamelon, qui sont les gouttelettes de colostrum qui se sont desséchées.

Les hormones prédominantes pendant la grossesse, la progestérone et l’œstrogène, empêchent la prolactine d’atteindre de grandes concentrations, de sorte qu’il n’est pas possible de fabriquer de grandes quantités de lait. Cette situation change lorsque les niveaux hormonaux de progestérone et d’œstrogène diminuent, dans la période post-partum immédiate où un pic de prolactine se produit. La séparation du placenta et de l’utérus marque le début de la production de lait.

Si une mère qui allaite redevient enceinte, elle peut continuer à produire du lait, bien qu’à partir du deuxième trimestre de la grossesse, la production diminue considérablement. Pour plus d’informations sur ces cas, vous pouvez consulter l’article sur l’allaitement pendant la grossesse et en tandem.

Comment le lait maternel est-il produit ?

La tétée du bébé stimule les récepteurs d’ocytocine et de prolactine, situés principalement dans l’aréole et le mamelon, et déclenche une impulsion nerveuse qui se rend au cerveau, où l’hypothalamus induit la production de deux hormones : la prolactine, responsable de la production de lait, et l’ocytocine, qui provoque la contraction des alvéoles et déclenche l’éjection ou la libération du lait.

La façon la plus simple de visualiser le fonctionnement de la glande mammaire est de penser à une vigne. Chaque baie d’une grappe de raisin est une alvéole mammaire. Les éléments nécessaires à sa constitution sont soit directement fabriqués à l’intérieur de l’alvéole, soit proviennent du plasma de la mère. Chaque alvéole ou pépin de raisin est enveloppé dans une fine couche musculaire qui se contracte en réponse à l’ocytocine, provoquant l’éjection du lait. Toutes les alvéoles vont dans les conduits, les rameaux de la vigne, qui sont chargés de les transporter jusqu’au mamelon, où le bébé les extrait du sein par succion.

Toutes les mères produisent-elles un lait de qualité ?

Oui, il a été prouvé que même les mères qui sont mal nourries et qui vivent dans une extrême pauvreté et précarité produisent un lait maternel de qualité. Il existe de petites variations individuelles dérivées du régime alimentaire, mais le corps des femmes utilise le même schéma pour fabriquer du lait, et le lait est toujours de bonne qualité.

Les éléments qui peuvent varier d’une mère à l’autre sont l’iode et les acides gras essentiels. Les femmes occidentales qui allaitent doivent donc prendre un supplément de 200 microgrammes d’iode par jour et augmenter leur consommation d’aliments riches en acides gras essentiels : poissons gras, noix, huile de graines, etc.

Même si vous mangez mal et que votre alimentation n’est pas complètement équilibrée, vous pouvez être sûr que les cellules qui produisent le lait parviennent à tout extraire des réserves de la mère pour que le bébé ne manque de rien.

Les mères souffrant de carences nutritionnelles continuent à produire un lait de qualité pour leurs bébés, c’est pourquoi il est très important que, même si elles n’ont pas le régime alimentaire le plus équilibré du monde, elles continuent à allaiter leurs bébés qui recevront le lait le plus approprié pour assurer leur santé et leur croissance.

J’ai eu une césarienne, cela prendra-t-il plus de temps pour faire monter mon lait ?

Non, les césariennes ne retardent pas la descente du lait. La descente du lait commence lorsque le placenta se sépare de l’utérus, ce qui se produit aussi bien lors d’un accouchement vaginal que d’une césarienne.

Les routines hospitalières qui sont généralement associées à une césarienne peuvent retarder le premier contact entre la mère et le bébé, elles sont donc la véritable cause du retard de la montée de lait, ainsi que de la gêne que la mère peut ressentir lorsqu’elle met le bébé au sein à cause des points de suture, qui peuvent interférer avec certaines tétées ou en réduire le nombre.

Il est vrai que les mères insulinodépendantes ou obèses (avec un indice de masse corporelle de 30 ou plus) peuvent souffrir d’un retard dans le démarrage de la production de lait, qui peut prendre plus de 72 heures, mais cela finit par être normal dans les deux cas.

Je viens d’accoucher et j’ai une bosse gonflée à l’aisselle, qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit probablement d’un tissu mammaire ectopique ou mal placé. Ces bosses ne sont pas alarmantes et peuvent se produire n’importe où le long de la « ligne de lait », qui va de l’aisselle à l’aine. Un pour cent des femmes possèdent ces « glandes mammaires accessoires », qui passent inaperçues jusqu’à ce que la mère tombe enceinte et arrête, quand elles grandissent et peuvent même sécréter du lait.

Il y a aussi des femmes qui ont des mamelons supranationaux. S’il y a un gonflement de ce tissu, il est préférable de ne pas le manipuler, d’appliquer du froid et de la pression et d’attendre qu’il disparaisse.

Que sont les hausses du lait ?

Lorsque le bébé tète, il stimule les nerfs du mamelon. Cette impulsion nerveuse atteint le cerveau, où sont produites la prolactine et l’ocytocine, les hormones responsables de la production et de l’éjection du lait.

Entre 42 et 72 heures après l’accouchement, la première montée de lait se produit, et de nombreuses femmes remarquent que leurs seins deviennent tendus et parfois gonflés.

Plus tard, ils remarquent la baisse du lait  lorsque le bébé tète ou lorsqu’ils pensent à lui ou l’entendent pleurer. Ce phénomène est dû à l’action de l’ocytocine et s’accompagne généralement d’une sensation de picotement dans le sein, qui peut même être douloureuse pendant les premières semaines, et qui indique que le lait commence à couler vers le mamelon. Quelque 75 % des femmes ont l’impression que leur lait est déchargé plus d’une fois par jour, tandis que 30 % ne le sentent jamais. Ces deux situations sont parfaitement normales et n’ont pas une grande importance, car elles n’affectent en rien le déroulement de l’allaitement.

Quelles sont les hormones responsables de la production de lait ?

Pendant la grossesse et les premières semaines suivant l’accouchement, la production de lait dépend entièrement de deux hormones, la prolactine et l’ocytocine, dont l’action est complétée par une protéine appelée FIL (Facteur d’Inhibition de l’Allaitement).

L’ocytocine fait monter le lait. Il y a des fibres musculaires qui entourent les alvéoles et, lorsqu’elles se contractent, « pressent » le lait. Non seulement l’ocytocine répond aux stimuli tactiles, mais il suffit parfois d’entendre un bébé pleurer, de penser à lui ou de sentir ses vêtements pour déclencher un flux d’ocytocine dans le sang. Lorsque cela se produit, la mère sent son sein se remplir de lait et couler.

Des facteurs tels que la peur, le manque de confiance en son corps ou l’alcool peuvent momentanément bloquer ce flux d’ocytocine et rendre la boisson un peu plus difficile. Il est donc vital que la mère soit calme et confiante pour que tout coule littéralement.

La prolactine permet à la glande mammaire de produire du lait. Chaque fois que le bébé tète, un flux de prolactine est libéré dans le sang de la mère. Cette hormone est ce qui donne aux cellules des alvéoles l’ordre de fabriquer du lait. Si l’enfant a peu d’appétit, s’il est fait attendre ou s’il n’est pas nourri du tout, il tète de moins en moins et la production de lait diminue. En cas de naissances multiples, il y a une double ou triple stimulation, nécessaire pour répondre aux demandes de production de deux ou plusieurs bébés.

Six mois après l’accouchement, les niveaux de prolactine basale diminuent, car à ce moment-là, la glande mammaire fonctionne déjà de manière autonome, elle est une unité de fabrication indépendante. Cette glande autocrine fonctionne différemment : si le bébé tire beaucoup de lait, la mère produit beaucoup de lait ; si elle allaite peu, la FID ou le facteur inhibiteur de l’allaitement maternel maintient la production de lait à distance.

La FIL ou facteur inhibiteur de lactation est une protéine présente dans le lait.

Lorsque l’enfant tète beaucoup, l’inhibiteur sort aussi au moment du tirage du lait, et dans les heures qui suivent, le lait sera fabriqué à pleine vitesse. Si l’enfant tète peu, l’inhibiteur reste dans le sein et le sein produit peu de lait. À 6 mois après l’accouchement, les niveaux de prolactine basale reviennent aux valeurs d’avant la grossesse, et la FIL est plus importante que la FIL pour maintenir la production laitière.

Mes seins sont mous depuis un certain temps, suis-je à court de lait ?
Comme nous l’avons déjà dit, la glande mammaire est un mécanisme d’autorégulation. Pendant les premières semaines de la vie de votre enfant, le sein est pour ainsi dire en pratique. Afin de ne pas manquer de lait, on en fabrique plus que nécessaire. Cela garantit que le bébé n’aura pas faim. Lorsque la glande commence à s’adapter à la demande du bébé, elle ajuste l’offre et, pour des raisons purement logistiques, ne produit le lait que lorsque le bébé le demande. Il s’écoule en moyenne 2,2 minutes entre le moment où le bébé est mis au sein et celui où le réflexe d’éjection se produit. Dès l’âge de 3 mois, les mères sentent leurs seins mous et peuvent croire qu’elles n’ont pas de lait. Si cette situation est associée à la crise des trois mois, la mère peut l’interpréter comme un sentiment de rejet de la part du bébé en raison du manque de lait. Rien n’est plus éloigné de la vérité. La seule chose qui se passe, c’est que la glande mammaire s’est parfaitement régulée.

Pourquoi y a-t-il des femmes qui n’ont pas de lait ?

La grande majorité des femmes peuvent fabriquer du lait. La véritable hypogalactie (faible production de lait) est très rare et peut être causée par les conditions suivantes :

hypothyroïdie incontrôlée
Hypoplasie mammaire
PCOS (syndrome des ovaires polykystiques)
Le syndrome de Sheehan
Réduction mammaire récente
Les femmes souffrant d’hypothyroïdie et celles atteintes du SOPK peuvent prendre des médicaments spécifiques à leur état sans risque pour le bébé. En normalisant les niveaux d’hormones, le médicament régule la production de lait.

L’hypoplasie mammaire est le développement incomplet ou arrêté de la glande mammaire pendant la puberté. Souvent avec une hyperstimulation, l’allaitement mixte et dans certains cas même complet est possible.

Si la mère a subi une hémorragie massive et grave dans la période post-partum immédiate, elle peut développer le syndrome de Sheehan, qui se définit comme une nécrose de l’hypophyse due à un manque d’apport sanguin pendant l’accouchement. Cela peut rendre la lactation impossible. La mère doit subir un examen endocrinologique approfondi pour évaluer la gravité du cas et décider de la conduite à tenir en fonction du résultat.

Dans le cas des femmes qui ont subi une opération de réduction mammaire, chaque cas doit être évalué individuellement. Tout dépendra du type d’incision pratiquée pour effectuer la réduction et du temps écoulé depuis que la réduction a été faite, car les conduits qui ont été sectionnés pendant l’opération peuvent avoir été réanalysés spontanément. Les femmes qui se trouvent dans cette situation et qui souhaitent allaiter leur bébé doivent participer à un groupe de soutien à l’allaitement dès la grossesse.

Ainsi, si le lait maternel est toujours bon et que presque toutes les mères en produisent suffisamment, pourquoi tant de femmes affirment-elles qu’elles ne pouvaient pas allaiter parce que leurs enfants avaient faim ?
Il est difficile de trouver une seule raison, car il aurait pu se passer tant de choses.

Comme on l’a déjà dit, la véritable hypogalactie est une maladie très rare. Dans la plupart des cas, ce que la mère perçoit comme une production insuffisante est en fait une cascade de problèmes qui trouvent leur origine dans une mauvaise technique, un court frenulum lingual, l’imposition de calendriers d’allaitement ou des recommandations contradictoires ou erronées.

Souvent, derrière ces expériences négatives d’allaitement, il y a aussi des attentes qui ne correspondent pas à la réalité. La grande majorité des nouvelles mères n’ont jamais vu l’allaitement maternel, elles ne savent donc pas comment fonctionne l’allaitement. Ils s’attendent souvent à ce que les bébés mangent à l’heure toutes les trois heures et dorment entre les tétées, ce qui arrive rarement dans la vie réelle. Et, toujours par ignorance, ces mères finissent par penser que l’enfant pleure parce qu’il a faim, c’est-à-dire parce qu’il n’a pas assez de lait.

Il y a toute une génération de femmes, maintenant des grands-mères, qui n’ont pas allaité leurs enfants, ce qui signifie que la chaîne de transmission familiale de la culture de l’allaitement a été brisée.

Les groupes de soutien à l’allaitement tentent de remplacer, dans la mesure du possible, ce travail ancestral effectué par les femmes âgées de la famille, en soutenant par leur sagesse et leur expérience celles qui sont devenues mères pour la première fois. À cette fin, nous offrons des informations véridiques et actualisées, ainsi qu’un espace où partager nos expériences avec d’autres mères qui allaitent.

On m’a dit que si je laisse le bébé téter aussi longtemps qu’il le veut, il finira par avaler de l’air, est-ce vrai ? N’est-il pas préférable d’allaiter selon un horaire précis ?

Les bébés utilisent deux types de succion : la succion nutritive et la succion non nutritive. Les deux sont nécessaires, et tout en faisant la succion non nutritive, les enfants se nourrissent et se détendent. S’ils sont correctement positionnés, la succion non nutritive ne leur fera pas avaler de l’air, mais seulement du lait.

L’allaitement au sein ne peut être programmé, car cela empêche les bébés de réguler la quantité de lait qu’ils boivent et sa composition. Dans des conditions normales, ils y parviennent en prenant des aliments plus courts ou plus longs et en les espacant plus ou moins. Ainsi, il y aura des moments où ils n’auront besoin que d’un peu de lait pour étancher leur soif (ou leur peur, ou pour s’endormir) et d’autres où ils prendront une nourriture longue et complète. Vous devez avoir confiance en la capacité de votre enfant à réguler la quantité de lait et le temps qu’il doit passer à manger.

L’allaitement doit toujours respecter la demande du bébé, mais il y a des moments où la demande de la mère compte aussi. Si la mère a besoin d’allaiter (parce qu’elle a un engorgement ou une obstruction, pour pouvoir aller travailler, etc.

Il n’est recommandé aux parents de marquer la demande de l’enfant que dans des cas exceptionnels : bébés malades, prématurés, enfants qui ne prennent pas de poids, nouveau-nés extrêmement somnolents, etc.

Mon enfant utilise le sein comme un mannequin, que puis-je faire pour l’en empêcher ?
Comme nous l’avons dit, les bébés utilisent deux types de succion : nutritive et non nutritive.

La succion non nutritive (NNS) a acquis une très mauvaise réputation et il est souvent conseillé aux mères d’éviter de faire sucer leurs enfants. Le NNS fait partie d’un cycle complet de succion, et malgré ce que son nom implique, les bébés qui sucent se nourrissent. C’est une succion cumulative, les bébés tètent le sein à un rythme lent, ils accumulent du lait dans leur bouche à chaque succion, c’est le lait le plus dense et le plus gras, et lorsque leur bouche est pleine après 4 à 6 tétées, ils l’avalent.

La SNN ne doit pas être supprimée, car parmi ses fonctions, outre celle de la nutrition, elle se distingue par le fait qu’elle est un entraînement à la succion nutritive. Il permet également au bébé de se détendre et de satisfaire son besoin de téter.

Que puis-je manger ou boire pour avoir plus de lait ?

 

Dans la culture chinoise, les mères reçoivent une soupe chaude au gingembre et au poulet. En Amérique du Sud, on prépare un bouillon à base de poulet et de légumes. Sous d’autres latitudes, il est recommandé de consommer : sardines, morue, pois, luzerne, chardon saint ou chardon marial, levure de bière, lait de vache, larves de mouche bleue…

La vérité est qu’il n’existe pratiquement pas d’études sur ce sujet et qu’il n’est pas possible de dire que la consommation de certains aliments augmente la quantité de lait produite. D’autre part, il a été démontré que de nombreuses plantes considérées comme des galactogues ont précisément l’effet inverse, c’est-à-dire qu’elles diminuent la production de lait.

La seule chose qui augmente la production de lait d’une femme est la succion et la vidange efficaces de la glande mammaire, ce que le bébé réalise s’il tète à la demande et de la bonne manière (ou, à défaut, si la mère utilise un tire-lait).

L’aspiration et la vidange incitent l’organisme à produire davantage de lait en augmentant les niveaux de prolactine dans le sang et en éliminant le facteur inhibiteur de l’allaitement (FIAL) de l’intérieur de la glande.

En savoir plus : https://www.gralon.net/annuaire/sante-et-beaute/medecine/page-web-augmentation-mammaire-paris-182192.htm

 

La chirurgie esthétique dans tous ses aspects

chirurgie esthétique

Les chirurgiens plastiques font partie d’une spécialité dont l’histoire remonte à des centaines d’années, aux temps reculés de la préhistoire, où l’art de guérir est né comme une réaction instinctive contre des accidents qui nécessitaient une action individuelle et immédiate, ou comme une façon de faire face à quelque chose d’inconnu qui avait envahi une personne.

La chirurgie plastique s’est enrichie des contributions apportées à cette discipline par d’innombrables hommes et femmes, à différentes époques, publiquement ou anonymement, les uns comme produit de l’observation directe et naturelle d’une situation, les autres comme produit de l’expérimentation et de l’étude judicieuse des phénomènes qui se sont produits ; elle nous a légué une identité et la responsabilité de sa continuité et de son progrès.

La chirurgie spécialisée a commencé à apparaître vers 1950 avant J.-C. avec les Babyloniens. Le code d’Hammurabi décrit une chirurgie corrective de la cataracte. En Inde, Sushruta (600 av. J.-C.) décrit et réalise des opérations de reconstruction des lobes du nez et des oreilles, même en utilisant des lamelles dont les principes sont conservés dans la technique indienne utilisée aujourd’hui.

Au XXe siècle, il y a un point crucial dans le développement de la chirurgie plastique, qui est la Première Guerre mondiale, en raison du grand nombre de patients qui ont dû être reconstruits et réhabilités, pour lesquels la simple amputation n’était pas une solution à leurs problèmes. Vers 1930, l’organisation intégrale des services de chirurgie plastique dans les hôpitaux a commencé au niveau mondial, ce qui incluait dans ses activités la gestion des plaies, des brûlures, la réalisation de greffes, de lambeaux, la chirurgie de la main, la chirurgie maxillo-faciale, reconstructive et esthétique.

L’enseignement était structuré, car auparavant, comme pour d’autres spécialités, il fallait se rendre dans plusieurs pays et différents services pour acquérir les connaissances nécessaires, et le plus important, c’est qu’il a permis de faire des recherches dans ces domaines, de manière intégrale, pour développer de nouvelles techniques à partir des principes appris. Les appareils et les mécanismes ont également été conçus pour faciliter les procédures et améliorer leur guérison ultérieure, en obtenant de meilleurs résultats dans toutes les procédures de reconstruction.

Vingt-cinq ans plus tard, une nouvelle guerre mondiale a paradoxalement apporté à la chirurgie plastique, comme à de nombreuses autres spécialités et disciplines, d’innombrables nouveaux cas, de nouveaux défis donnés à de nombreux blessés, mutilés et limités dans leurs fonctions, prêts à se rétablir.

Après la fin du conflit, la spécialité s’est encore consolidée avec la figure de Sir Harold Gillies, père de la chirurgie plastique moderne, qui a réussi à intégrer les principes acquis dans sa pratique professionnelle, en la sortant du contexte reconstructeur dans lequel elle s’était développée au milieu du siècle dernier, afin de les appliquer aux nouveaux besoins posés par l’évolution historique, comme dans la correction de petits défauts, congénitaux ou acquis, qui bien que n’affectant pas directement la santé de l’individu s’ils le perturbent dans l’acceptation de son image, améliorent la forme, introduisent de la chirurgie reconstructive, la chirurgie esthétique, donnant naissance à une nouvelle génération de chirurgiens plastiques, avec une vision et un horizon différents.

La chirurgie plastique comprend deux domaines : la chirurgie plastique reconstructive et la chirurgie plastique esthétique.

Tout cela implique une série de connaissances scientifiques, de procédures, de techniques et de protocoles spécialisés, qui sont reconnus par la communauté médicale et scientifique au niveau international, dont le développement est basé sur la recherche et l’application de connaissances spécifiques qui sont consignées dans une large production de littérature scientifique, pour l’application de laquelle est requis un programme spécifique d’étude, de recherche et de formation dans cette discipline médico-chirurgicale. Cela le différencie du chirurgien esthétique qui n’a pas la formation intégrale que possède le chirurgien plasticien.

La chirurgie est une branche de la médecine dont l’objectif est la guérison de différentes maladies ou processus pathologiques susceptibles d’être traités par cette méthode. Dans cette partie de la médecine, on peut différencier différentes spécialités et on y trouve les types de chirurgies, concept que nous allons développer dans le présent article. Notre objectif principal est d’offrir des informations de base à nos étudiants du cours d’assistant de salle d’opération et à tous les utilisateurs qui trouvent ces informations utiles. Nous espérons vous aider à connaître les types de chirurgies et leurs différentes classifications.

En tenant compte des différentes spécialités médicales, la chirurgie maintient cette classification, le type d’organe qui est intervenu étant celui qui lui donne son nom. Ainsi, la chirurgie générale est l’approche chirurgicale du tractus gastro-intestinal et des glandes endocrines ainsi que la chirurgie thoracique non cardiaque. Une autre spécialité est la chirurgie traumatologique dont l’objet d’intervention est le système locomoteur.

D’autre part, la neurochirurgie s’occupe du système nerveux ; la chirurgie maxillo-faciale dont les interventions touchent le visage et la bouche. Enfin, la chirurgie plastique est l’une des branches qui connaît actuellement un grand essor.

Les types de chirurgie et leur classification

Le type de chirurgie dépend des critères de classification que nous utiliserons. Par conséquent, la classification des opérations chirurgicales sera élaborée à partir de critères généraux tels que le lieu, l’étendue et le but ou l’objectif de l’opération, combinés à des critères spécifiques.

Selon l’extension de l’opération, la chirurgie peut être classée comme mineure ou majeure.

La chirurgie mineure comprend toutes les interventions dont le risque n’est pas vital pour la vie du patient. L’approche est généralement pratiquée en ambulatoire, ce qui signifie qu’elle ne nécessite pas d’hospitalisation pré ou postopératoire. L’anesthésie utilisée est locale, bien que dans certains cas elle puisse être générale en fonction de divers facteurs.

Les interventions chirurgicales majeures impliquent des interventions qui nécessitent l’hospitalisation du patient en raison de leur risque vital plus élevé. Elles sont réalisées sous anesthésie générale et ont une période postopératoire avec hospitalisation dont la durée dépendra du type d’intervention, de la guérison du patient et des éventuelles complications.

En fonction de la profondeur ou de l’emplacement.

Les chirurgies externes traitent la zone de la peau et les tissus adjacents et dans ce type de chirurgie, nous pouvons inclure les chirurgies plastiques. Toutefois, cela n’implique pas qu’il s’agisse de chirurgies mineures puisqu’il existe des chirurgies plastiques qui peuvent être considérées comme des chirurgies majeures.
Les chirurgies internes nécessitent une pénétration dans le corps pour intervenir en profondeur dans un organe, un appareil ou un système de celui-ci. Dans ce type de chirurgie, les cicatrices ne sont pas observables de l’extérieur et elles provoquent parfois des complications.

selon l’objectif ou la finalité de l’opération

Selon ce critère de classification, les interventions chirurgicales peuvent avoir différents objectifs, du diagnostic à la guérison. En fonction de ces objectifs, nous les classons dans :

La chirurgie curative vise à guérir le patient de la condition qu’il présente. L’ablation d’une zone, de tissus ou de parties affectées est effectuée. Une appendicectomie fait partie de ce type de chirurgie. Il est appliqué dans certains types de cancer pour obtenir la guérison par lui-même ou avec des traitements coadjuvants.

La chirurgie reconstructive vise à rétablir la fonctionnalité des organes ou des tissus, à renforcer les zones affaiblies par des processus pathologiques et à corriger les déformations et les déviations. Des tissus ou des zones du corps séparés peuvent également être joints. Un exemple de cette opération est la chirurgie de reconstruction mammaire après une mastectomie.

Vous pouvez avoir aussi plus d’informations sur l’augmentation mammaire.

La chirurgie palliative vise à réduire les symptômes d’un processus pathologique ou d’une maladie sans parvenir à la guérir. L’allongement de la vie et l’augmentation de la qualité de vie du patient justifient généralement son utilisation médicale. Lors de cette opération, il convient de peser les risques et les avantages. Cette chirurgie peut, dans de nombreux cas, réduire la douleur du patient, ce qui la justifie suffisamment.

La chirurgie esthétique ou esthétique dont l’objectif est d’améliorer l’apparence d’une partie du corps du patient. Son objectif est d’améliorer la qualité de vie du patient, en réalisant l’amélioration psychologique du patient. Un exemple de ce type de chirurgie peut être une rhinoplastie.

Je suis sûr que vous avez souvent entendu parler de ce type d’opérations. Mais ce n’est qu’une des classifications possibles. Nous continuons avec d’autres formes de classification des opérations chirurgicales.

Le facteur temps influence également la classification des interventions chirurgicales.

La chirurgie d’urgence est une chirurgie qui doit être traitée rapidement et avec suffisamment de prudence. Il s’agit d’une situation critique pour le patient si des mesures ne sont pas prises assez rapidement.

La chirurgie d’urgence est une chirurgie pratiquée pour éviter de mettre la vie du patient en danger ou pour récupérer une fonction vitale du corps. C’est une opération chirurgicale qui est effectuée immédiatement après l’évaluation médicale d’urgence. Il n’y a pas de calendrier mais cela dépend de l’état dans lequel le patient arrive pour être traité.

La chirurgie élective est pratiquée sur décision du patient ou sur recommandation médicale, mais avec suffisamment de temps pour en évaluer les risques et les avantages.

ette opération est programmée en fonction de plusieurs critères tels que le fait qu’elle soit ambulatoire ou hospitalière, le temps de rétablissement éventuel ou la disponibilité du chirurgien ou de l’équipe médicale.

La chirurgie programmée est une opération pour laquelle les dispositions et l’équipe médicale et le patient sont préparés suffisamment à l’avance. Elle peut être ambulatoire ou hospitalière.

 Classification en fonction du type de matériel chirurgical utilisé

Les opérations chirurgicales sont également classées en fonction des matériaux avec lesquels elles sont réalisées. Il s’agit donc de cas tels que la chirurgie au laser ou la laparoscopie, par exemple.

La chirurgie est classée en fonction du type de plaie chirurgicale

Enfin, nous allons expliquer le type de blessures qui peuvent être faites dans les différents types de chirurgie. Elle est pertinente surtout en raison des possibilités de contamination dans le processus chirurgical.

La plaie est propre lorsqu’il n’y a pas d’accès à l’intérieur de l’organe ou du corps qui présente une contamination par des micro-organismes.
La blessure propre et contaminée est celle qui est faite en accédant à l’intérieur de l’organe ou du corps qui présente une contamination organique. Elle est réalisée dans des conditions contrôlées.
On parle de plaie contaminée lorsque la contamination se produit pendant l’opération mais qu’il n’y a pas de signes d’infection.
Blessure sale. Se produit lorsqu’une chirurgie est pratiquée sur une zone infectée du corps ou d’un organisme.
En conclusion, les différents types d’opérations sont classés en fonction de divers facteurs qui se réfèrent aux éléments essentiels de l’intervention chirurgicale tels que son emplacement, son extension et son objectif ou sa finalité.

LES TYPES DE CHIRURGIE QUI EXISTENT

Chirurgie du profil facial

Chirurgie esthétique du nez (rhinoplastie) Le résultat dépend principalement des éléments suivants
de trois facteurs : la difficulté en termes d’altérations anatomiques initiales, la compétence, l’expérience et le sens artistique du chirurgien et le processus de guérison
post-op. Il n’y a généralement pas de complications, bien qu’un pourcentage
sous peut avoir besoin d’être retouchée. Habituellement, vous attendez que
17 ans pour effectuer une rhinoplastie, afin que la croissance de
les os nasaux sont terminés, mais dans des cas particuliers, il est possible de
à des âges plus jeunes. Le prix varie.

Augmentation du menton (Mentoplastie)

La rétraction du menton est l’une des caractéristiques qui tendent à « enlever de l’énergie » à l’expression, donnant une apparence de faiblesse de caractère et d’indolence.
L’augmentation de la région du menton pour obtenir un profil facial adéquat est généralement réalisée en faisant glisser une partie de l’os vers l’avant ou, plus fréquemment, en insérant une prothèse en silicone ou un autre matériau approprié. Cette dernière méthode est la plus fréquente.

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Une pommette légèrement proéminente peut être compensée en ombrageant la joue. La région malaire est augmentée par l’insertion de silicone ou d’autres matériaux synthétique implantable qui s’adapte parfaitement à la surface de l’os malaire. Il y a les implants préfabriqués sont disponibles sur le marché sous la forme appropriée, mais peuvent également être en préopératoire. Après quelques jours, l’implant n’est plus remarqué et a été incorporé comme tel.

Les complications, extrêmement rares, consistent en une mauvaise position ou un déplacement qui nécessite éventuellement un remplacement de l’implant. Plus rares encore sont les infections locales qui nécessitent un drainage, une diminution de la sensibilité de la lèvre supérieure ou une altération de la mobilité qui souvent
d’abandonner en quelques jours ou quelques semaines. En général, on appelle cela la perfiloplastie, une technique permettant de modifier la forme des pommettes et du menton.

Chirurgie des oreilles (otoplastie)

L’otoplastie est une intervention de chirurgie esthétique qui, avec
Elle est souvent réalisée sur des enfants. Les raisons sont les suivantes : bien qu’il y ait des indications que la croissance des oreilles persiste tout au long de la vie, à un âge très précoce,

À l’âge de six ans, les oreilles ont pratiquement atteint la taille et le développement qu’elles auront dans
la vie adulte. Selon l’âge du patient à traiter et les préférences du chirurgien, l’intervention peut être pratiquée sous anesthésie générale ou locale. L’incision est généralement faite derrière le
l’oreille, laissant ainsi une cicatrice pratiquement invisible. A partir de cette incision, le chirurgien remodèle
le cartilage de l’oreille en le faisant se replier aux bons endroits, réduit la profondeur de coquille et peau sèche, si vous pensez que c’est nécessaire. Malgré son apparente simplicité, il s’agit d’une opération qui requiert délicatesse et minutie afin de ne pas créer de plis et de bords anormaux.

Chirurgie du vieillissement du visage

Le lifting ou lifting facial consiste à remplacer les tissus qui sont tombés, en rajeunissant la zone du front, du visage et du cou. Les techniques, qui ont été perfectionnées au cours de la dernière
ans, ils tentent d’obtenir un effet plus efficace et plus durable, bien qu’ils présentent également un risque plus important.
L’opération est réalisée par des incisions qui seront pour la plupart cachées par les cheveux.

D’autres cicatrices devant le pavillon de l’oreille ou dans la zone sous le menton, sont presque toujours imperceptibles. Il est indiqué pour ceux qui veulent éliminer les rides du front, celles entre les sourcils
des lèvres, du cou ou de lever les sourcils, pour une apparence plus jeune. Si, au fil du temps les rides et les plis réapparaissent, peuvent être répétés.

Un lifting est également appelé rhytidectomie.

Chirurgie esthétique des paupières (blépharoplastie) La chute de la queue de la peau des sourcils et des paupières supérieures sont deux des signes plus tôt dans le vieillissement du visage. En plus de l’affaissement et les rides de la peau des paupières supérieures, les « poches » des paupières inférieures et les parties interne des paupières supérieures. L’opération consiste à
enlever l’excès de peau et les coussinets adipeux visibles sur la
à l’extérieur. Les incisions sont cachées dans les plis naturels de la paupière. Les opérations dans les yeux, à des fins esthétiques, sont également incluses dans les blépharoplasties.

La toxine botulique Botox est un traitement temporaire contre les rides.

Le risque de cette méthode est de dépasser la dose, qui
peut provoquer des ecchymoses, un affaissement des paupières, une perte d’expression et même des difficultés à avaler. L’effet est temporaire et dure 6 mois. La rhytidectomie chimique par peeling n’est généralement pas aussi efficace dans le cas les fines rides du visage, qui peuvent être traitées par le pelage chimique ou la dermabrasion. Dans les deux procédures, il est enlever la couche superficielle de la peau afin de réduire au minimum les petites rides du visage pendant la cicatrisation. Il peut également être utilisé pour corriger les cicatrices, dépressions ou irrégularités superficielle la peau (comme après l’acné juvénile ou la varicelle), les imperfections l’hyperkératose cutanée. Dans certains cas, les deux peuvent être combinés les procédures, la dermabrasion et le peeling chimique.

Chirurgie du contour du corps

Augmentation mammaire (Mammoplastie d’augmentation) La seule méthode définitive pour obtenir une augmentation du volume des seins est la mammoplastie d’augmentation. Dans cette intervention, le chirurgien place un implant ou une prothèse mammaire derrière la glande existante. Le placement de cet implant peut être effectué derrière la glande elle-même et devant le muscle pectoral ou derrière le muscle pectoral. Votre chirurgien évaluera les avantages et les inconvénients de chaque technique et vous expliquera celle qui convient le mieux à votre cas particulier.

Réduction des seins (Mammoplastie de réduction)

L’intervention a pour but la réduction et remodelage des seins. Pendant l’opération, le chirurgien doit réduire l’aréole à la taille et la mettre à sa juste place. Bien qu’il existe un certain nombre de techniques chirurgicales il existe plusieurs façons de procéder à une réduction mammaire, la plupart d’entre elles nécessitant des incisions autour de l’aréole, verticales et horizontales ou obliques dans le pli mammaire. Avec le temps, ces cicatrices s’atténuent souvent considérablement. Dans le cas des mammoplasties d’augmentation et de réduction.

Reconstruction mammaire Chez les femmes qui ont subi une amputation mammaire en raison du
cancer (mastectomie) :

il est possible de reconstruire un nouveau sein qui permet d’éviter l’utilisation de prothèses externe. Selon le type de patient, la reconstruction est effectuée en éloignant la peau ou
avec la peau et la graisse du propre abdomen du patient. Dans les deux cas, une deuxième intervention, pour reconstruire l’aréole et le mamelon.

Abdominoplastie (dermolipectomie abdominale) Chez les patients qui ont pris beaucoup de poids et l’ont perdu par la suite.

, chez les femmes qui ont eu plusieurs grossesses, on observe généralement un affaissement général de la peau de l’abdomen. Le
L’abdominoplastie resserre la paroi musculaire abdominale,
rétablit la tension normale de la peau. La dermolipectomie n’est pas
une intervention destinée à vous faire perdre du poids, mais à vous sécher l’excès de peau et de graisse abdominale et pour rétablir la tension normale de la paroi musculaire abdominale. Il est donc conseillé d’obtenir d’abord un poids approximatif idéal.

Liposuccion (lipoaspiration)

La liposuccion a pour but de corriger les régions du corps dans lesquelles il reste des dépôts de graisse qui sont généralement inadaptés aux régimes alimentaires. La technique consiste en l’aspiration de la graisse d’une zone déterminée au moyen de l’introduction d’une canule rome qui est connecté à une machine à vide poussé. L’avantage le plus important de cette technique est
que lorsque la graisse est aspirée au moyen d’une canule, seule une petite une incision (de 2 à 10 mm de long) pour insérer la canule. Comme l’incision n’a pas besoin d’être localisée
à l’endroit exact de l’aspiration mais peut être placé à une certaine distance, permet de cacher la petite cicatrice dans une zone peu visible. Il est important que la peau ait une bonne élasticité afin que
peut s’adapter à la réduction de la teneur en matière grasse sans laisser de signes extérieurs de flaccidité. Par le biais de
la technique de la liposuccion permet d’aspirer la graisse des hanches, des cuisses, des genoux, des chevilles et des bras
abdomen, visage, etc. La liposuccion cervicale est celle qui a pour but d’éliminer la graisse de fanon et d’améliorer le cou.

Mésothérapie Traitement de la cellulite qui consiste à injecter de petites quantités de divers médicaments sous la peau. Elle est inefficace si elle n’est pas combinée avec d’autres méthodes
tels que des programmes d’exercice physique et de tonification musculaire, et le drainage lymphatique est également recommandé,
des séances d’électrothérapie et de traitement diététique.

Remplissage des implants

Cela consiste à éliminer les rides et autres dépressions cutanées par
l’implantation de différentes substances de remplissage. Ces substances peuvent être des liquides tels que le collagène ou graisse, ou des solides tels que le goretex ou le fil de polyester. Pour l’implantation, les éléments suivants seront utilisés des aiguilles dans le cas d’implants liquides et de petites incisions dans le cas d’implants solides .Il convient de noter que, selon le matériau et la quantité de celui-ci à implanter, il y a peut être plusieurs sessions qui sont nécessaires. Le coût des implants de remplissage est très varié.

Augmentation fessière L’opération consiste à placer des prothèses sous le muscle fessier pour améliorer l’apparence des fesses. Le contour peut également être amélioré en injectant de la graisse obtenue par liposuccion à partir d’autres zones. Le prix varie aussi .

La gynécomastie est une croissance anormale des seins chez l’homme. C’est normal pendant la puberté en raison de changements hormonaux, mais si elle subsiste, elle détermine une altération esthétique qui provoque complexe chez la personne qui en souffre. Le traitement consiste en l’ablation de la glande par d’une petite coupure dans l’aréole.  Amélioration des veaux Le contour des veaux peut être amélioré par l’implantation d’une prothèse en silicone sur les muscles jumeaux.

DANGERS ET AVANTAGES DU SCALPEL

Il convient de noter qu’une opération de chirurgie esthétique est une opération chirurgicale telle que tout autre et comporte certains risques, tels que les hémorragies ou les infections, et même ceux découlant l’anesthésie, comme les allergies et les problèmes respiratoires.

Les bonnes questions sur la sécurité en chirurgie esthétique

Tout d’abord, posez-vous la question suivante : ai-je besoin de cette opération ? Toute personne devrait être satisfaite de sa propre image. Il est important de prendre soin de soi, de faire de l’exercice, de porter un une alimentation équilibrée, mais est-il nécessaire d’avoir un corps parfait ? Quand on est jeune, ce n’est pas nécessaire . vous devriez vous faire opérer juste pour changer votre image : le corps est développement.

Veillez à effectuer l’opération dans un hôpital ou une clinique médicale (avec salles d’opération, infirmières, anesthésistes qualifiés, salle post-opératoire, etc.) où ils doivent vous offrir toutes les garanties professionnelles. Vérifiez que le centre du site choisi est enregistré comme établissement de soins de santé, ce qui implique qu’il a sous réserve des contrôles que les autorités sanitaires effectuent pour accorder une licence d’ouverture.

Évitez de choisir l’un ou l’autre chirurgien en ne tenant compte que du prix de traitement.

Les prix bas peuvent être préjudiciables à la qualité des
de matériel ou de service. Par conséquent, vous devez être bien informé sur la qualité des soins qui seront utilisés avec vous, notamment en ce qui concerne les implants.

L’importance de trouver des expériences réelles pour la chirurgie esthétique

La chirurgie esthétique a augmenté sa demande non seulement parmi le public féminin, mais aussi parmi les hommes ; cependant, la grande majorité des patients s’arrêtent avant de choisir un traitement ou une procédure esthétique, car ils ne sont pas sûrs du manque d’information. Dans de nombreux cas, ce manque d’information n’est pas lié au fait d’avoir une notion de la procédure en tant que telle, mais est dû à quelque chose d’autre qui les aide à décider s’ils doivent ou non pratiquer cette chirurgie : l’importance de trouver des expériences réelles et des photographies qui soutiennent le travail du chirurgien et des centres dédiés à la chirurgie esthétique.

Aujourd’hui, la plupart des gens sont plongés dans l’Internet, les réseaux sociaux et les applications et s’y fient ; le monde de la chirurgie esthétique doit donc travailler main dans la main avec ce type d’outils pour offrir une plus grande sécurité et des informations à ceux qui se trouvent face au dilemme de subir ou non une intervention esthétique. En ce sens, la voie est très viable et nous avons vu des communautés qui fonctionnent très bien dans ce domaine, car à l’ère du numérique, les gens trouvent intéressant de surfer sur le web pour recueillir des informations.

Grâce aux photographies et aux expériences, ainsi qu’à l’attention personnalisée des centres esthétiques, nous parvenons à attirer l’attention de l’utilisateur. En outre, ces instruments documentent leur travail et leur véracité ; en d’autres termes, ils servent de meilleure lettre de recommandation. Par conséquent, tous les centres et chirurgiens esthétiques doivent reconsidérer l’importance d’avoir un formulaire de candidature ou un site web qui fournit plus d’informations aux candidats à ce type de chirurgie. Ce n’est pas seulement un signe qui marque l’évolution, mais un outil qui donne l’avantage et fournit une plus grande connaissance par rapport à ce qui a été vécu par les générations passées.

D’autre part, il est très vrai que l’Internet est contaminé par des nouvelles qui tombent dans le faux et qui finissent malheureusement aussi par souiller le secteur de la santé. Pour cette raison, il est nécessaire de disposer d’applications, de forums Internet ou de pages officielles qui permettent à l’utilisateur de naviguer en toute sécurité.

De même, comme on peut le constater, ces dernières années, le nombre de sites Internet a augmenté. On s’attend à ce que des pages dans ce secteur continuent d’apparaître prochainement afin de contribuer à tenir les utilisateurs informés. De même, il est important de commencer à travailler avec une communauté convaincante qui décide de partager ses expériences et ses photos pour servir d’étape finale avant de subir une opération de chirurgie esthétique.

D’autre part, la technologie a également un poids important dans cet aspect, car aujourd’hui, le patient ne se contente pas d’écouter ou de lire des informations sur le chirurgien et la chirurgie esthétique en particulier, il a besoin d’autres types d’outils tels que des photographies, des expériences et des vidéos ; il doit se remplir d’informations audiovisuelles et interagir avec d’autres patients afin de dissiper ses doutes et de gagner en confiance.

Cinq étapes à suivre avant d’avoir recours à la chirurgie esthétique

La motivation à se sentir bien et à paraître bien chez les femmes comme chez les hommes les amène souvent à rechercher certains changements dans leur corps. C’est pourquoi de plus en plus de personnes ont recours à des procédures et à des interventions chirurgicales esthétiques telles que : lifting, rhinoplastie, plastie abdominale, liposculpture, implants mammaires et fessiers, réduction mammaire, entre autres.

Il y a des gens qui ont recours au scalpel pour se faire opérer sans être correctement informés des risques et des complications qui pourraient survenir. Il est donc conseillé à tous les patients de tenir compte de ces 5 points avant d’entrer dans une salle d’opération :

Connaître son médecin :

Il ne s’agit pas seulement d’avoir de bonnes références de la part du médecin, mais aussi que dès le premier rendez-vous, le patient se sente en confiance avec lui et ait la certitude qu’il est vraiment un spécialiste qui fait partie de la Société péruvienne de chirurgie plastique. Cela permettrait de garantir que le médecin est tenu au courant des dernières avancées de la spécialité.
Choisir un centre médical prestigieux et fiable : il ne fait aucun doute qu’aujourd’hui, de nombreuses alternatives s’offrent au patient. Néanmoins, avant de choisir la clinique où l’intervention sera pratiquée, il est recommandé d’enquêter et de s’assurer de la qualité et de la reconnaissance de cette institution.
Il est important que le centre médical choisi dispose d’un personnel formé et de l’équipement nécessaire pour faire face à toute complication qui pourrait survenir.

Fournissez toutes les informations requises pour votre dossier médical :

un dossier médical complet est indispensable dans tous les domaines de la médecine et cela ne fait pas exception. Il est essentiel que le patient informe le médecin des facteurs de risque tels que l’obésité, le diabète, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le tabagisme, les allergies, les opérations chirurgicales antérieures, l’utilisation de médicaments, etc.
La dissimulation ou la fausse déclaration d’informations peut entraîner de graves complications lors d’une procédure chirurgicale.

Effectuez vos tests préopératoires :

Elles sont de la plus haute importance et peuvent varier en fonction de la procédure à effectuer. Parmi les tests demandés le plus souvent, on trouve Analyses sanguines, analyses d’urine, électrocardiogramme avec risque chirurgical, radiographie pulmonaire, entre autres.

Être informé de ce qui se passera à chaque étape :

Il est très important que le patient connaisse la procédure qui sera effectuée, la manière dont l’intervention se déroulera, les risques et les complications qui pourraient survenir lors de l’opération, de la récupération et des soins post-opératoires.
Il est essentiel que le patient soit conscient qu’un bon résultat est le résultat non seulement d’une bonne procédure, mais aussi d’un soin postopératoire adéquat et responsable de la part de celle-ci.

Bien qu’il existe aujourd’hui des offres de « procédures esthétiques », même dans des coupons promotionnels, et qu’il semble que presque tout le monde puisse les réaliser avec un appareil moderne, il ne faut pas oublier que la sécurité est le pilier fondamental pour assurer sa propre santé et son bien-être.

Comme d’autres formes de chirurgie élective, implique un changement physique de l’apparence. Également connue sous le nom de chirurgie plastique, il en existe deux types : la chirurgie esthétique et la reconstruction. Cette dernière consiste à restaurer le sentiment d’identité d’un individu après une forme de blessure et/ou de maladie. Le premier permet de surmonter les caractéristiques physiques avec lesquelles il est né. D’une certaine manière, le premier représente la pointe de la façon dont les changements technologiques peuvent permettre des modifications du corps humain.

Cette chirurgie est de tous types, de l’utilisation de prothèses telles que l’augmentation mammaire et la liposuccion à des formes de chirurgie non invasives comme l’épilation au laser ou même la correction des yeux au laser pour éliminer le besoin de lunettes.

Mais tout cela n’a pas de prix. En plus des préoccupations financières, elle reste de la responsabilité de la personne qui va subir cette opération. C’est pourquoi ils ont besoin du soutien de leur entourage. C’est le genre de soutien qui affecte non seulement leur décision, mais aussi leur capacité à assimiler les changements chirurgicaux dans leur corps.

Dans le cas de la chirurgie esthétique, par opposition à la reconstruction, les objectifs sont la question de l’esthétique. Votre entourage doit comprendre l’importance que les sociétés accordent à l’apparence. Comment l’apparence d’une personne peut modifier la façon dont elle est perçue non seulement en tant que personne, mais aussi en tant qu’être humain. La chirurgie pour des raisons esthétiques donne aux gens la possibilité de surmonter les stigmates liés à leur apparence. Le plus important, cependant, c’est qu’il s’agit d’un choix.

De nombreux arguments parfaitement valables ont été avancés contre la chirurgie à des fins esthétiques. Cependant, le fait est que les humains modifient leur apparence depuis un certain temps déjà.

La chirurgie esthétique est importante, non seulement en raison de ce qu’elle peut accomplir, mais aussi parce qu’il s’agit d’un choix fait par la personne qui en souffre. Il s’agit d’une décision personnelle concernant son corps.

Une autre considération pour l’individu, en dehors de son système de soutien, est qu’il doit faire autant de recherches personnelles que possible sur les différents types de chirurgie disponibles pour chaque procédure. Par exemple, les techniques chirurgicales actuelles utilisées et les éventuelles restrictions légales, comme c’est souvent le cas pour les prothèses en silicone. En outre, il faut peser le pour et le contre de chaque technique. Enfin, les chirurgiens eux-mêmes. Une première consultation est toujours recommandée, comme pour toute forme de chirurgie élective.

 

 

 

 

 

Comment vous sentirez-vous après une opération d’augmentation mammaire ?

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Si vous envisagez une augmentation mammaire, il est probable que vous vous posez beaucoup de questions à ce sujet.

Le pourcentage de femmes qui voient leur estime de soi augmenter après avoir subi une opération d’augmentation mammaire est énorme.

Ainsi, de nombreuses femmes viennent chez le chirurgien dans le but d’augmenter leur estime de soi en subissant une augmentation mammaire ou une mammoplastie. Beaucoup d’entre eux, bien que se sentant à l’aise avec leur corps avant l’opération, voient leur estime de soi augmenter, se sentir mieux et s’amuser davantage.

Les principales raisons pour lesquelles les femmes subissent des opérations d’augmentation mammaire sont :

  • Pour avoir une poitrine plus grande et plus attrayante
  • Pour corriger certains problèmes d’asymétrie
  • Pour restaurer un sein vide après son ablation pour des raisons de santé
  • Pour se sentir plus à l’aise avec son corps
  • Pour retrouver la fermeté de la poitrine
  • Pour avoir une excellente estime de soi, il est essentiel d’avoir une bonne image de soi. Il est vrai que cela ne sera pas toujours directement affecté par le fait de porter plus ou moins une taille de soutien-gorge, mais la vérité est que près d’un tiers des femmes qui ne se sentent pas à l’aise avec leurs seins et que la plupart des femmes qui ont eu des implants mammaires affirment avoir considérablement amélioré leur estime de soi, ce qui est étroitement lié au fait de se sentir attirant.

Symptômes et soins pendant la période post-opératoire

Les symptômes les plus courants : douleur et un certain inconfort

Immédiatement après avoir subi une opération d’augmentation mammaire, il est normal de ressentir une gêne au niveau des seins, due à un gonflement et à des ecchymoses. De nombreuses femmes remarquent une augmentation de la sensibilité des seins après plusieurs jours d’opération. Vous ne devez pas vous inquiéter.

Votre spécialiste pourra vous prescrire des analgésiques qui rendront le processus postopératoire plus facile et plus supportable.

Il est également fréquent de ressentir une légère augmentation de la température corporelle ou un petit saignement dû aux cicatrices, surtout pendant les 48 heures qui suivent l’opération.

De même, après l’opération, il est normal de sentir que la zone opérée tire plus que la normale, et qu’elle est plus rigide. C’est généralement une conséquence de la distension produite par l’introduction des prothèses dans les peaux qui ne sont pas trop élastiques, ou lorsque les implants posés sont de grande taille.

Pour plus d’informations,  visiter : https://independent.academia.edu/augmentation_mammaire

Astuces pour avoir les plus beaux seins

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Une belle poitrine est l’une des parties du corps féminin qui attire le plus l’attention et qui peut le plus définir votre silhouette. Il existe de nombreuses astuces pour garder votre poitrine lisse et stimulante au fil du temps, mais… quelles que soient votre forme et votre taille, le plus important est que vous vous sentiez bien dans votre forme féminine !

Après tout, la taille et la forme de vos seins dépendent de nombreux facteurs qui, dans certains cas, ne peuvent être influencés. Notre structure corporelle est telle qu’elle est, mais les changements de poids, la grossesse et l’allaitement peuvent également laisser des traces.

Avec des soins spécifiques pour améliorer l’élasticité, des douches froides et des exercices simples, vous pouvez transformer une belle poitrine en une poitrine irrésistiblement attirante. Prenez soin de vous à l’intérieur comme à l’extérieur ! Ne donnez pas de chance aux rides, aux boutons et à la peau flasque – obtenez les seins que vous voulez ! Nous vous donnons quelques conseils pour embellir vos courbes.

1. douche froide

Pour les plus courageux le matin. Les douches froides ou les douches avec changement de température stimulent la circulation sanguine de la peau et tonifient ainsi le tissu conjonctif des seins. Pour obtenir un effet encore plus immédiat et obtenir une plus belle poitrine, glissez soigneusement un glaçon dans la zone du décolleté.

Vous pouvez toujours contacter ces sites web pour rencontrer des spécialistes qui peuvent faire la correction de vos seins : https://www.doctissimo.frhttps://www.cliniquebeaucare.fr  , https://docteur-picovski.comhttps://www.idsein.fr  ,  http://www.docteur-franchi.com   et  https://www.dr-kron.com .

2. Exfoliation

L’exfoliation hebdomadaire du décolleté stimule la circulation sanguine. Cela renforce la peau, prévient l’apparition de boutons et élimine les petites irrégularités. Pour éviter d’irriter les peaux les plus sensibles, il est préférable de masser doucement avec un exfoliant à grain fin.

Procurez-vous un gommage naturel pour le corps qui soigne votre peau, élimine les cellules mortes et stimule la circulation sanguine.

3. Aide supplémentaire

Des crèmes, des crèmes, des crèmes ! Cela semble être le mantra ultime pour de beaux seins, et en fait, les soins avec des produits spécifiques ont un effet visible sur une peau aussi sensible au niveau du décolleté.

Appliquez les crèmes le matin et le soir en effectuant un léger massage. Il est important de toujours masser de bas en haut, c’est-à-dire de commencer par les seins et de remonter jusqu’au cou. Pour une portion supplémentaire d’aide antirides, distribuez généreusement un masque hydratant sur la poitrine et laissez agir.

4. Traitements

En plus de la crème, il existe d’autres traitements plus spécifiques en format huileux ou en version sérum qui apportent des soins plus puissants lorsqu’il s’agit de nourrir la peau afin qu’elle soit élastique et que la poitrine ne devienne pas flasque, ce sont les plus appréciés. Optez pour ces produits.

Pour la correction des seins, vous aurez toujours besoin d’un spécialiste en la matière, n’hésitez pas à les contacter pour être sur que le problème sera réglé .

Comment avoir un beau nez comme une célébrité

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Rhinoplastie ouverte ou fermée ?

Je suis sûr que vous en avez entendu parler. Qu’est-ce qu’une rhinoplastie ouverte ? Qu’est-ce qu’une rhinoplastie fermée ? Un docteur expérimenté  explique les différences :  En fait, ce qui distingue un type de rhinoplastie d’un autre est la façon dont le chirurgien accède à l’intérieur du nez. Alors qu’en rhinoplastie ouverte, une petite incision est pratiquée à la base du nez afin de soulever la peau, en rhinoplastie fermée, l’intervention se fait de l’intérieur du nez, par les narines. Dans ce deuxième cas, le chirurgien plastique n’a pas de vue directe sur la zone qu’il intervient.

Connaissant la différence, il faut dire que les deux techniques sont valables. Selon les mots d’un praticien reconnu,   lorsque la pointe du nez est celle qui demande le plus d’attention, il faut utiliser une technique ouverte. Cette deuxième modalité de rhinoplastie permet de travailler les cartilages des ailes avec une plus grande précision. Sinon, lorsque ce n’est qu’un petit pont, ou une légère déviation nasale, qu’il faut améliorer, la technique choisie est généralement la technique fermée.

Pour plus d’informations sur la rhinoplastie, je vous conseille ce site web : https://www.editoweb.eu/Rhinoplastie-Questions-et-reponses_a32072.html

Ce n’est pas une opération douloureuse, mais c’est une opération très difficile

Aucune crainte de la douleur. Passer par une rhinoplastie n’implique pas de souffrir d’une période post-opératoire douloureuse… bien que cela vous rende mal à l’aise. Ceci est principalement dû au fait que  le patient devra passer entre 24 et 48 heures avec un nez bouché. De plus, une fois la période de convalescence terminée, il est recommandé de maintenir une certaine protection contre le soleil. De plus, évitez les sports d’impact pendant une période d’environ deux mois. Enfin, il faut tenir compte du fait que le résultat de la rhinoplastie mettra un certain temps à devenir définitif . En moyenne, jusqu’à un an, ou un an et demi, après l’opération, le nez n’aura pas été complètement désinflammé.

Réinterventions possibles

Elle n’est pas normale, loin de là (elle ne se produit guère dans 10 % des cas). Cependant, il se peut qu’une réintervention soit nécessaire. La raison ? Les asymétries sont fréquentes avant l’opération. Bien qu’elles subsistent généralement après la première opération, une certaine asymétrie peut subsister dans la période post-opératoire ou apparaître lorsque le nez se dégonfle. Les patients en sont informés avant l’opération. Un praticien célèbre explique que ces retouches ou réopérations sont généralement effectuées après un an, lorsque les tissus sont à nouveau moulables. Il est alors possible d’évaluer, sans processus inflammatoire qui l’empêche, quel a été le résultat définitif de la rhinoplastie.

 

En savoir plus aussi : https://www.santemagazine.fr/beaute-forme/soins-du-visage/refaire-son-nez-sans-chirurgie-334620

Augmentation mammaire : toute l’information nécessaire

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Augmentation mammaire avec prothèse mammaire

Dans le cas de personnes très musclées, il est compliqué pour le muscle de céder, il y a donc un risque que la prothèse soit placée sur le dessus et, au contraire, dans les cas de laxité musculaire, avec le temps la prothèse glisse vers le bas. De plus, l’approche axillaire présente un pourcentage plus élevé de complications et, bien qu’elle semble moins traumatisante parce que les seins n’ont pas de cicatrices, elle est beaucoup plus traumatisante à l’interne et la récupération est plus lente.

La voie aréolaire et la voie sous-sein sont les meilleures approches pour placer la prothèse mammaire puisque le chirurgien plastique a une visibilité directe de l’espace, pouvant faire une  » poche  » exacte de l’endroit où placer la prothèse. Selon l’anatomie de la personne, on choisira la meilleure de ces deux approches et, dans le cas d’une très petite aréole, l’approche sous-mammaire sera la seule option.

Pour plus d’informations à ce sujet visitez ce site : https://www.guidnet.fr/site/augmentation-mammaire-a-paris-qui-choisir/

Quant à leur forme, les prothèses mammaires peuvent être rondes ou anatomiques avec une forme en goutte d’eau et, dans chaque type, il existe différentes variantes comme leur projection. Les prothèses mammaires qui donnent les meilleurs résultats sont les prothèses microtexturées en gel de silicone cohésif car elles sont les plus sûres car elles présentent moins de risque de contracture et donc moins de taux de rupture. Il faut tenir compte du fait que si la personne a une petite aréole, il est impossible d’utiliser des prothèses mammaires anatomiques.

En ce qui concerne la position de la prothèse mammaire, la technique qui donne les meilleurs résultats est celle dite du double plan, ce qui signifie que la prothèse est placée sous le muscle grand pectoral, qui n’occupe que les deux tiers de la prothèse. Une dissection est effectuée dans le bord inférieur du muscle afin que le tiers inférieur de la prothèse ne soit pas placé sous celui-ci et, de cette façon, on évite que le muscle ne tire ou ne déforme la prothèse mammaire lorsque la personne pratique un exercice physique. De plus, comme le muscle recouvre la partie supérieure de la prothèse, le résultat est beaucoup plus naturel.

Programme d’augmentation mammaire postopératoire pour prévenir la contracture des prothèses

Pour prévenir une éventuelle contracture capsulaire de la prothèse mammaire, le programme postopératoire a un facteur clé. Tout protocole qui favorise une diminution plus rapide de l’inflammation postopératoire réduit grandement le risque de contracture. Il est prouvé que si le patient a des complications de saignements excessifs, d’inflammation, d’infection … augmente considérablement le risque de contracture. Un très petit nombre de patients produisent une contracture d’origine génétique puisque leur corps réagit ainsi au silicone.

En savoir plus aussi : https://www.doctissimo.fr/html/beaute/chirurgie-esthetique/articles/14196-augmentation-mammaire-lipomodelage-injection-acide-hyaluronique.htm