La spondylarthrose : qu’est ce que c’est ?

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Les médecins utilisent des IRM, des radiographies et des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pour diagnostiquer et traiter la spondylarthrose. L’intervention chirurgicale est une autre option thérapeutique. Les radiographies peuvent aider à localiser précisément le problème, tandis que l’imagerie par résonance magnétique (IRM) peut montrer d’autres signes de la maladie. Les IRM sont souvent utilisées pour confirmer un diagnostic.

Radiographies

Les radiographies de la colonne vertébrale peuvent aider les médecins à diagnostiquer cette maladie, qui affecte les disques intervertébraux et les vertèbres. Ces radiographies peuvent également montrer des changements inflammatoires dans la colonne vertébrale et les articulations sacro-iliaques. En plus de fournir un indice diagnostique, les radiographies peuvent également identifier la présence d’une tumeur ou d’une anomalie de la moelle osseuse.

La radiographie n’est pas un outil de diagnostic idéal pour les lésions spondyloarthritiques, en particulier celles de la colonne vertébrale. Il existe cependant quelques exceptions. L’imagerie par résonance magnétique peut être utilisée pour montrer des lésions inflammatoires qui peuvent être difficiles à détecter sur des radiographies. Dans les premiers stades de la spondyloarthrite, l’œdème ou l’ankylose ne sont pas présents sur les radiographies.

Les radiographies peuvent également être utilisées pour déterminer si un patient est atteint de spondyloarthrite. Les changements radiographiques étant difficiles à distinguer, ils ne sont pas considérés comme l’outil de diagnostic le plus utile. Les signes précoces de la maladie comprennent une ankylose axiale précoce, une sacro-iliite bilatérale et des lésions d’Andersson. Dans certains cas, un patient peut présenter un mélange d’affections, qui peuvent être plus ou moins difficiles à traiter.

Pour plus d’informations, je vous recommande : https://fr.wikipedia.org/wiki/Spondyloarthrite

IRM

Bien que la sensibilité diagnostique de l’IRM pour la spondylarthrite soit élevée, la spécificité dépend de l’interprétation des images. L’IRM est plus utile lorsqu’elle est associée à une caractéristique clinique spécifique, comme une inflammation de la colonne vertébrale. Un radiologue de l’appareil locomoteur spécialisé dans les troubles rhumatologiques devrait effectuer l’étude. Cela peut augmenter la sensibilité du diagnostic.

Dans le cas de la SA, une formation osseuse peut se produire dans le disque intervertébral. En outre, des ponts osseux peuvent se former dans la colonne vertébrale. Ces zones présentent une faible intensité de signal dans toutes les séquences IRM. La moelle à l’intérieur du corps vertébral peut être présente, et la formation osseuse est une observation courante. Les résultats de l’IRM dans la région spondyloarthritique sont cohérents avec ceux de la spondyloarthrite.

En plus de la spondyloarthrite axiale, l’IRM peut également révéler une inflammation de la colonne cervicale. Cependant, cette affection ne se manifeste pas immédiatement sur une première IRM. Les médecins peuvent donc l’exclure complètement, ce qui retarde le diagnostic de plusieurs mois, voire de plusieurs années. La deuxième IRM peut révéler la cause de la douleur, permettant au patient de commencer un traitement approprié. Il s’agit d’un outil de diagnostic utile pour les patients atteints de spondyloarthrite à un stade précoce.

Anti-inflammatoires non stéroïdiens

Le premier anti-inflammatoire non stéroïdien destiné aux patients atteints de spondylarthrite a été l’Enbrel, qui a été approuvé en 2003. Ce type de médicament cible une protéine appelée facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-a), qui provoque une inflammation. Ces médicaments sont coûteux et ont de nombreux effets secondaires, notamment un risque accru d’infection et de réactivation de la tuberculose latente. Les inhibiteurs du TNF sont également efficaces pour traiter l’arthrite rachidienne associée à la spondylarthrite ankylosante.

La spondylarthrite ankylosante est une forme d’arthrite inflammatoire chronique qui affecte généralement la colonne vertébrale. Elle provoque des douleurs et limite la mobilité. Elle est caractérisée par des syndesmophytes qui tapissent les corps vertébraux. L’objectif principal du traitement est de diminuer l’inflammation. Les inhibiteurs du TNF-a peuvent ralentir la progression de la colonne vertébrale à la radiographie. Toutefois, les patients doivent consulter un médecin avant de prendre tout nouveau médicament contre la spondylarthrite ankylosante.

Chirurgie

Les patients atteints de spondyloarthrite peuvent présenter de multiples symptômes, notamment des douleurs extra-articulaires. Les symptômes de la spondyloarthrite peuvent être retardés, en grande partie parce qu’elle se manifeste souvent dans le système génito-urinaire. Les facteurs de risque de la spondyloarthrite sont les infections génito-urinaires récentes et les antécédents familiaux de spondyloarthrite.

Voilà une vidéo qui en parle, je vous suggère de la suivre :

Le traitement chirurgical de la spondyloarthrite peut comprendre une laminectomie ou une ostéotomie pour réaligner la colonne vertébrale courbée. Après une opération de la colonne vertébrale, les patients doivent suivre une thérapie physique prescrite pour les aider à se rétablir. En outre, ils peuvent trouver bénéfique de rejoindre un groupe de soutien pour leur condition. Il existe de nombreux groupes en ligne et en personne pour les patients atteints de spondyloarthrite, et ils peuvent offrir des ressources et des informations précieuses.

Les AINS sont une classe de médicaments couramment utilisés pour traiter la douleur liée à la spondylarthrite. L’ibuprofène, un analgésique courant en vente libre, est un AINS. Les AINS sont un traitement courant de la spondyloarthrite, et ils sont disponibles en plusieurs dosages. Les patients atteints de spondyloarthrite axiale peuvent également bénéficier d’évaluations régulières de l’ostéoporose. Dans certains cas, les niveaux de densité minérale osseuse sont élevés sur les syndesmophytes, et la calcification ligamentaire peut affecter les mesures de la densité osseuse.

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